Blog de bâtard
Comme chaque jour depuis mon arrivée, je fais mon rapport. Puis, mon Maître ayant affaire à l'extérieur, il me laisse dans un parc avec son chien.Ca me fait prendre l'air.
Nous allons ensuite faire un tour en ville. Je prends garde de rester toujours derière mo Maître. Nous rentrons, et, d'un claquement de doigts, je me mets aux pieds. Mons Maître laisse longtemps son pieds gauche sur moi, Il veut voir si je marque plus facilement devant que sur le dos. c'est le cas : la semelle de ses Tn se dessine très bien, juste sous mon cou.
Il écrase des ships à terre pour voir si Son cleps bouffe bien. Trop bon pour moi : mon Maître est obligé de me retenir pas le collier tellement ça me plaît. Je tire mais le Maître tient fermement. Je m'étouffe comme les chiens qui tirent sur leur laisse. Pour me calmer, le Maître me frappe, mais rien n'y fait. J'obéïs néanmoins, obligé Et j'attends qu'il mollarde sur les ships écrasées pour lècher et comme des morceaux sont collés à la semelle de ses skets, je décrasse bien, sans en laisser une miette. Je vénère trop mon Maître pour par nettoyer correctement ses Tn.
Il m'autorise ensuite à mater une série à la télé avec Lui. Biensûr, je reste à Ses pieds, c'est ma place.
Après dîner et avant et avant que je ne sorte pour promener le chien, le Maître a envie de se vider les couilles. J'ouvre donc bien ma gueule et je le suce du mieux que je peux. Pour Lui, je ne suis qu'un trou qui doit toujours se tenir prêt à servir. Après m'avoir bien collé la glotte au fond de la gorge, mon Maître jouit sur moi sans retenue. Je suis sa propriété et je suis fier qu'Il puisse se servir de moi comme Il veut.
Je le vénère, c'est mon Maître.
Comme chaque nuit, je dort attaché aux pieds du lit et le lèche au réveil.
Ce matin, le Maître bosse et je passe un moment au garage. Je fais mon rapport, un peu triste : quand le Maître viendra me chercher au garage, je dois partir et regagner ma région. Heureusement, je le revois bientôt. Il va me manquer. Pour me récompenser de mon comportement, le Maître me laisse son boxer bien daubant. D'ici le prochain stage, j vais pouvoir m'imprégnier de son odeur.
Nous allons ensuite faire un tour en ville. Je prends garde de rester toujours derière mo Maître. Nous rentrons, et, d'un claquement de doigts, je me mets aux pieds. Mons Maître laisse longtemps son pieds gauche sur moi, Il veut voir si je marque plus facilement devant que sur le dos. c'est le cas : la semelle de ses Tn se dessine très bien, juste sous mon cou.
Il écrase des ships à terre pour voir si Son cleps bouffe bien. Trop bon pour moi : mon Maître est obligé de me retenir pas le collier tellement ça me plaît. Je tire mais le Maître tient fermement. Je m'étouffe comme les chiens qui tirent sur leur laisse. Pour me calmer, le Maître me frappe, mais rien n'y fait. J'obéïs néanmoins, obligé Et j'attends qu'il mollarde sur les ships écrasées pour lècher et comme des morceaux sont collés à la semelle de ses skets, je décrasse bien, sans en laisser une miette. Je vénère trop mon Maître pour par nettoyer correctement ses Tn.
Il m'autorise ensuite à mater une série à la télé avec Lui. Biensûr, je reste à Ses pieds, c'est ma place.
Après dîner et avant et avant que je ne sorte pour promener le chien, le Maître a envie de se vider les couilles. J'ouvre donc bien ma gueule et je le suce du mieux que je peux. Pour Lui, je ne suis qu'un trou qui doit toujours se tenir prêt à servir. Après m'avoir bien collé la glotte au fond de la gorge, mon Maître jouit sur moi sans retenue. Je suis sa propriété et je suis fier qu'Il puisse se servir de moi comme Il veut.
Je le vénère, c'est mon Maître.
Comme chaque nuit, je dort attaché aux pieds du lit et le lèche au réveil.
Ce matin, le Maître bosse et je passe un moment au garage. Je fais mon rapport, un peu triste : quand le Maître viendra me chercher au garage, je dois partir et regagner ma région. Heureusement, je le revois bientôt. Il va me manquer. Pour me récompenser de mon comportement, le Maître me laisse son boxer bien daubant. D'ici le prochain stage, j vais pouvoir m'imprégnier de son odeur.
Mer 15 jui 2009
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